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CNRS 4, p. 295

Cahiers de Paul Valéry
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La sensation est comme une étincelle dans une chambre de miroirs qui anime une infinité de figures et puis de relations implexes entre ces figures ---

 

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Temps limite – Nombre de connexions, ou de fonctions – Nombre réciproque à un Moi.

Du moment que toute transaction est limitée, bornée – que cette limitation ne dépend que du nombre de f.  réellement indépendants et non de leur nature même – que cette limitation agit ou réagit sur le résultat (qui pourrait être différent si n était changeable en n + 1).

 

A. Aj. Sup. : noter

*

 

  Association

  Limitation t

  Autant de faits

  Anti-significatifs.

  C’est-à-dire  j’ai telle idée non comme résultat de telle autre – mais contraint par autre chose qu’un fait de connaissance –

  La signification est un cycle fermé d’idées, entièrement fait d’idées qui se suffisent au moins apparemment -

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  Un chemin d’idées – donc une inégalisation d’idées, les unes chemins les autres buts

  Il faut que l’état final ne diffère de l’initial que par le « monde » où il est placé

Il apparaît lorsqu’on va chercher à se dégager, à se délier d’un spectacle ou d’un état donné – et qu’on les réduit à une partie finie.

En prenant conscience, on voit partiel et fini ce qui résultait, ce qui était le tout.

 

*

 

certitude à dualité supposée, sentie

 

Le résultat final de l’attention est toujours ou similitude ou certitude (ce qui est un simultané [ ?] toujours coïncidence, superposition




Date de création : 20-04-2003