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CNRS 4, p. 290

Cahiers de Paul Valéry
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Dans mon « esprit » c’est-à-dire dans la chambre, dans le lieu clos vu par un seul point où les objets peuvent subir des dérangements virtuels c’est-à-dire non payés – réversibles – et où A = B ; (A, B) s’accompagne de C notion etc.

 

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Il y a de l’esprit : c’est-à-dire il y a de quoi répondre aux excitations extérieures par des adaptations soudaines, inattendues.

 

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Des hommes de grand talent, écrivains etc. restent cependant toujours à l’état vague, ne franchissant jamais tel seuil –

Ils pensent aussi : pourquoi aller jusque là puisqu’on n’y reste pas puisque d’y aller, cela peut être légèrement considéré –

Ignorants de la pureté et de la rigueur.

 

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  Réversibilité

  j continue

 

 

 

  Mobilité des viscères et du cerveau

Tout l’homme est en mouvement intestin

  A l’état conscient de veille la pensée peut réagir sur elle-même – A l’état de rêve elle est non héréditaire, pure chance, pure suite. A l’état non conscient elle est toute en transformations X ? – Coïncidence du repenser consciemment à P et de telle phase où P en soi se trouve. On retrouve sa P à telle phase plus ou moins nette. On ne retrouve pas P dans le même état où on l’avait laissée.

 




Date de création : 20-04-2003