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Cahiers de Paul Valéry
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Si on divise le mental on trouve au plus petit degré des éléments de fonctions. Rouge – droit etc.

Ces éléments à eux seuls ne peuvent constituer de souvenirs précis – et tout ce qui s’assimile à eux cesse de faire partie de la mémoire pour entrer dans l’organisme actuel

Var. sup. : pourrait correspondre

On trouve ensuite les souvenirs.

Puis les perceptions –

 

*

 

y (a b c )

j et a b … z

sont donnés –

parmi les valeurs de j il y en a de inintelligibles

il y en a de nulles

il y en a de plates

il y en a d’importantes –

il y en a qui demandent du travail.

Relation OR comme dépendant de la phase – point capital – comment D est complété –

*

 

 

*

 

En quoi un homme simple diffère d’un individu compliqué ? Comment ces 2 mécanismes identiques se différencient-ils ?

En particulier le cas le plus net est celui-ci – Dans l’homme A telles impressions s’arrêtent dans leur retentissement psychique au même terme. Chez B elles arrivent au n + p –

Par exemple à la négation (qui pour moi est une suite de l’affirmation)

 

*

 

Pureté

Choix –

 

 

 

P = mgh

S = mgh + mvz

                    2

2 = mc ET

 

 

 

 

 

  Veille relation entre plusieurs temps ou termes du temps. Il n’y a pas d’événements qui, conservant la veille, divise le temps en 2 portions (La reprise est hors de la veille –

 

  Séparé de son corps

  Réuni corps –

  Obéissance.

  Dans le rêve je ne lis pas – je vois le texte et je sais le sens – ce sens est déjà réalisé je vois au lieu du texte son sens instantanément

  Si opération lire, impossible

  ( Pourquoi ? parce que le rêve ne peut articuler – attendre, sommer choisir –

  et encore parce que le lire suppose un texte immobilisé c’est-à-dire des mouvements relatifs

  Rêver c’est être tout d’une pièce

  Clôture – variation de la référence

 




Date de création : 20-04-2003