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CNRS 4, p. 71

Cahiers de Paul Valéry
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O mes choses, vues seulement par un solitaire - vous, celles qui singulières se mêlent aux choses communes.

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La règle des définitions Y doit être d'interposer toujours un homme ou esprit (fictif) entre le nom et la chose. Ne pas dire A est ceci, mais dire A est ce qui dans un Tel, produit ceci, correspond à ceci.

De la sorte on n'a affaire qu'à des réalités, quelle que soit la notion étudiée.

La philosophie commence (chez X) par l'opposition du Moi à la personnalité - et des propriétés aux objets.

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Le fait extérieur est celui qui peut être vu par un autre --> Il est présent  <--

) Mais vu par un autre, c'est une expression qui définit un état de moi, c'est-à-dire que je forme ou imite un ensemble de relations suffisant à voir cet objet et ne se substituant pas entièrement à ce moi. (

J'imagine être un autre en ne prenant que le nécessaire pour voir un objet.

Le fait intérieur est celui dont le changement se confond avec mon changement. Ainsi fait interne et fait externe ne sont que des degrés d'indépendance entre mes fonctions.

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Notions "scientifiques" - sont des invariants etc.

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Degrés d'extériorité d'un même fait. Si ce coup me surprend il commence par être intérieur et même par être mon changement. Puis il devient extérieur et s'oppose à moi et à son 1er état.

)) L'extériorité peut être donc considérée comme le dernier état ou le dernier seuil d'une sorte d'évolution plus ou moins perceptible. (( En général certain faits ne franchissent pas ce seuil, il y a une discontinuité et ce qui vient de loin va au loin et ce qui vient de près reste auprès.

Le phénomène que je place dehors vient directement du dehors.

[Croquis.]                  



Date de création : 20-04-2003