<- CNRS 4, p. 58

CNRS 4, p. 59

Cahiers de Paul Valéry
-> CNRS 4, p. 60 Index des Cahiers


$

Tout objet étant une relation ou un ensemble de relations formant système, et ce système étant le modèle de ma possibilité de comprendre cet objet, il est clair que tout objet provoque une sorte d'imitation intérieure - qui se réduit d'ailleurs à un plus ou moins fort exercice de ces relations, ce qui n'est pas relations n'étant pas retenu et imité.

Car ces relations sont des relations d'en moi, déterminées par l'objet et le déterminant, mais d'autre part possédées par moi et capables d'être reconstituées par un autre moyen que l'objet. Ainsi à chaque objet net et même fixe correspond un groupement de fonctions qui forme une sorte d'être capable de diverses valeurs (dont l'une coïncide avec l'objet donné .)

*

Sensibilité

        motilité  conservation

réaction

douleur - intensité

conscience

La sensibilité regardée comme dépendance d'une vitesse. Il s'agit de rétablir un équilibre plus vite que la voie inerte et de garder un certain équilibre et non un quelconque - - -

Inégalité des vitesses.

Le "Quelque chose", il y a "quelque chose".

Séparation dans un milieu

< Si je chauffe un système quelconque, ce système se met en équilibre thermique d'une certaine façon -

La sensibilité, transformation d'une force par une résistance. >

 

La douleur a le caractère d'une force extérieure --

 

 

Dans le chien qui hurle l'action sur son corps, et le cri sont liés par quelque chose, autre encore que la connexion anatomique.

Ce lien inexplicable est douleur.

 

Sensibilité - 1° division

Intelligence  2° division - Etre intelligent c'est être sensible aux retentissements internes des faits sensibles.

1. Il y a quelque chose.

2. Ce quelque chose est A.

3. A excite B C D

parmi lesquels B est fortuit

                     C est impliqué par A réel

                     D est impliqué par A logique

                        etc.



Date de création : 20-04-2003