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CNRS 3, p. 270

Cahiers de Paul Valéry
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De la moindre action - Il en faut plus ou moins pour comprendre - pour entreprendre -

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La philosophie comme foule de commencements, d'ébauches, de vélléités - Elle est plus une volonté qu'une action - plus soupçonnée que vue.

 

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Toutes les formes de l'énergie se changent les unes dans les autres, qualitativement mais non quantitativement.

 

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Interventions - nécessitent un potentiel.

Donc il y a un équilibre - Or cet équilibre n'apparaît pas dans la conscience -

Elle est donc le lieu de ruptures de certains équilibres -

De même les parties motrices du système nerveux sont également des lieux de rupture d'équilibre.

Ainsi l'homme est composé d'une foule de systèmes ou variables dont chacun est en équilibre.

Cet équilibre est plus ou moins stable - Il est rompu par des interventions.

 

Indépendances

Continuité

intervention indépendante - (F = quantité quelconque)

 

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Dyaus le brillant qui fait éternuer.

L'Eternuement céleste.

 

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                                      --> tracé <--

Le système nerveux excite d'une façon particulière et déterminée - des systèmes partiels excitables de toute façon -

Peut-être pourrait-on dire qu'il permet à toute excitation quelconque d'agir comme si les systèmes partiels étaient excités sans son intermédiaire mais cependant en déterminant d'avance le système qu'il veut (!).

Le système nerveux et la structure générale du corps et du réseau ont pour résultat la classification et la distribution des excitations. Ils changent le point d'application des forces -

Telle excitation doit répondre telle réponse à tel point. Chaque système partiel est excitable directement sans innervation.

L'innervation semble 1° transporter l'excitation.

                  2° transformer une équivalence énergétique en intervention sans équivalence.


Date de création : 20-04-2003