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Cahiers de Paul Valéry
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Dans l'attention comme dans les autres phases on remarque une foule de réflexes non clairement coordonnés avec l'objet de la phase. Ces réflexes ne sont pas ou ne semblent pas nécessaires. D'ailleurs il est clair que des coordinations extérieures entre elles s'excluent.

Mais, aussi, - il faut chercher si n'existent pas des coordinations profondes sans signification quant à l'objet de la phase et cependant indispensables à son existence - comme l'oeil est tout à fait irrationnel avec la vision.

 

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L'analyse montre que l'être humain peut être regardé de deux façons - ou comme un système entre autres systèmes - ou comme totalité - Dans ce second cas il n'y a que des lois partielles. Dans le 1er ce sont au contraire des lois générales qui viennent progressivement déterminer l'humain - Dans le 1er cas un cerveau n'est qu'un objet singulier - une singularité de la substance du monde - Dans le 2ème ce n'est qu'un objet quelconque sans référence à la pensée.

 

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Les degrés intérieurs de collinéation - de coordination.

Ainsi la parole intérieure peut se faire - "entendre" sans avoir de signification - toute signification est coordination - Or le changement et l'existence intérieure de choses intérieures sont indépendants du degré de coordination. Ces coordinations supposent l'existence de choses coordonnables et de leurs changements d'état.

 

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Fonction ou emploi, usage - des variables.

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La vulgarité du souffrir et du jouir.


Date de création : 20-04-2003