<- CNRS 3, p. 263-264

CNRS 3, p. 264

Cahiers de Paul Valéry
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))) Il n'y aurait pas de mémoire si le développement des fonctions humaines était illimité - S'il y avait une infinité de couleurs (au lieu d'une infinité de tons) - Le retour d'une couleur pourrait (X) alors être regardé comme une couleur - nouvelle - Il n'en est pas ainsi - - (((

 

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...Mémoire

Ce qui est produit est quelque chose de plus que ce qui est détruit.

L'opération selon laquelle A disparaît n'est pas exactement l'inverse de celle selon laquelle A est apparu.

Le fuir n'est pas la négation pure du venir.

Soit g(A) et G(A)   g(G(A)) = A

D'ailleurs G ne peut venir avant g.

Le passage de 0 à 1 est autre chose que le retour à 0. Les chemins diffèrent plus que par le sens.

Mais pour la conscience immédiate? De même - Cependant pas complètement -

De là, à rechercher la forme de cette transformation élémentaire, je suis conduit.

A --> B

Existence hors de la conscience? Les "imaginaires" psychologiques. On risque alors de revenir à la substance, aux choses en soi? Ne peut-on poser arbitrairement, comme moyen, de telles choses?

La destruction

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Considérant les faits mentaux - comme transitions et réponses il y en a qu'on considère momentanément comme les extrémités relatives par rapport à d'autres regardés comme la transition.

 

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X Il y a une infinité de contours - chacun a sa coordination propre - C'est pourquoi pas de souvenir élémentaires, mais composés.

[Croquis]

)))pas de souvenir dans l'élémentaire(((


Date de création : 20-04-2003