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Cahiers de Paul Valéry
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< La syntaxe est ordre des mots, accords (ou signes -) relation des propositions, et ordre des propositions.

 

Relation des propositions dans une unité.

Ces relations dépendent de l'unité choisie - et ceci a lieu par rapport à certaine proposition prise pour plan de base, ou initiale, ou actuelle, ou principale etc.

L'unité en question sera par exemple tout le lecteur, ou bien le domaine particulier d'une opération ou action quelconque.

Toute phrase est une unité indécomposable.

Toute phrase se ramène à une proposition (Ap =  ) et se retrouve en observant que chaque terme de la proposition s'assimile les propositions qui se rapportent à lui. Tout ce qui modifie le sujet est sujet.

Il n'entre dans une phrase, de significations que celles liées à un sujet par son domaine significatif - par ses similitudes - ou par l'existence même d'un lecteur.

Mais il faudrait pour chaque langage un système particulier de notations syntaxiques. Ce qui en général est peu de chose, ici.

En français - nos conjonctions, nos qui et que, nos ablatifs absolus. >

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Quant aux figures, aux idées - on pourrait distinguer 3 états.

  Etat actuel - je les vois.

  Etat virtuel - elles sont possibles moyennant une excitation.

  Etat potentiel - Elles sont arrêtées, ayant été excitées, et sont suspendues.

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Tout jugement suppose un état qui se subdivise en concepts et se renoue en jugements.

Chez l'homme trouble, ivre etc. cette marche se trouble.

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Cloclo  Ma jambe ne voit pas la boule (d'eau chaude).


Date de création : 20-04-2003