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CNRS 3, p. 672

Cahiers de Paul Valéry
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Pour nous, je crois que notre psychologie est plus "simple" que celle d'un chien.

Si l'on y consent - on voit que la psychologie d'un - infusoire - et alors celle d'une cellule nerveuse d'homme ne sont pas nécessairement le chemin, le commencement ni l'élément de la psychologie humaine.

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Définir les espèces mentales par leurs propriétés indépendantes -

Ainsi on a d'abord les E (excitations) qui provoquent conscience élémentaire - les e et alors les e sont chacun ou parties d'adaptation - les e se groupent entre eux en ep - - ou eq o -- ou er.

Elémentairement les e1 donnent lieu à des e2 de nature également élémentaire qui sont tâtonnements ou mouvements -

Si au lieu de mouvements, le résultat de c est un e complexe et adapté - on a mémoire.

 

Identité et équivalence formelles.

Pouvoirs élémentaires - (ce que je suis en tant que je puis m'en servir)

  1 Ce que je puis produire - reproduire

  2. Ce que je puis composer.

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L'homme ne comprend rien de ce qui ne peut être contenu dans un seul regard. Il faut donc bien mesurer et déterminer ce seul regard -

L'attention est la construction de ce seul regard - d'un coup d'oeil - d'une convergence.

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Ornement, rhétorique et développements symétriques.

Les choses réelles - les pensées n'ont ni commencement ni fin et ne présentent que des développements partiels -

Ces développements sont des éléments possibles de développements complets ou symétriques dont les formes génératrices sont indépendantes des contenus


Date de création : 20-04-2003