<- CNRS 3, p. 549-550

CNRS 3, p. 550

Cahiers de Paul Valéry
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Les liaisons d'images sont différentes des réflexes en ce qu'elles sont subordonnées aux états - aux phases -

Ainsi tel souvenir est lié à tel autre ou à tel 3ème, suivant les états -

L'excitation de A ne suffit pas pour donner B dans le cas général. Ainsi dans un rêve. Monsieur X (son nom) est accompagné d'un visage qui n'est pas celui de X. Mais au réveil la règle ordinaire reparaît.

Dans un discours adapté, créé instantanément tel mot me sert tandis que dans une récitation de poème il vient en souvenir.

Chaque élément simple peut appartenir à une infinité de séries -

Il y a mémoire quand une série est déterminée par un de ses éléments - Il y a adaptation primitive - quand une série est déterminée par un élément extérieur [[ . Aj. sup.: fixé  Aj. inf.: à la série ]] ou singulier (dernier terme) alors il y a but.

 

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Le myriagone est visible, constructible, pas imaginable et sa vue même n'est pas nette - pas discernable de celle du polygone n + 1 ou -1.

Le trigone est vu nettement

Tous 2 sont simultanés dans l'impression. Mais cette impression est divisée pour l'interprétation motrice en  -- et --

A la fin de l'opération le simultané imprimé est devenu comme la formule d'une série de déplacements virtuels.

Donc un simultané représente une durée composée.

L'esprit photographie vaguement les complexes.

Quelle est la limitation?

Les divers champs (centre net bords confus) sont liés par les mouvements.

Ce qui revient nettement c'est qui a été vu nettement d'un seul coup.


Date de création : 20-04-2003