<- CNRS 3, p. 380-381

CNRS 3, p. 381-382

Cahiers de Paul Valéry
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Les explications physiologiques ne se rapportent jamais directement et uniformément aux faits de conscience.

Si une représentation ou une idée sont expliquées par un mécanisme physiologique - la même explication est valable pour une infinité de représentations autres -

Tandis que (par exemple) même les grossières lois anglaises de l'association suffisent pour déterminer (théoriquement) une relation uniforme entre 2 faits de conscience successifs.

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L'unité de l'esprit comme résultat de la double action opérée d'une part sur l'objet pour le maintenir - d'autre part sur les antagonistes pour les refouler.

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Si on admettait la possibilité de plusieurs variables indépendantes - le temps ou formel étant l'une d'elles - (S = 0).

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[Croquis]

Réserver le rôle d'une charge.

Un événement (1) est transformé en charge (demande) et un événement (x) est moyen de détente ou intervention.

Tout événement intermédiaire = 0 par rapport au système (1, x).

Soit  événement intermédiaire (1<a<x)  est incapable de décharger la charge acquise en (1)-

Mais il arrive que  désarme (1) c'est-à-dire détruise la charge sans la faire détoner -

En effet ici la charge occasionne une tension dans le système, tension qui doit varier avec le temps. Le potentiel dépend du temps quoique indirectement - par des raisons tenant à l'assimilation d'assimilation - L'unité de temps est la valeur maxima de ce potentiel -

On sait que l'épuisement musculaire ne dépend pas tant du travail effectué que du mode - du rythme -

Le souvenir charge

 

iambes

S'il y a rythme c'est que les excitations successives égales ne produisent pas les mêmes effets - à

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Date de création : 20-04-2003