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CNRS 3, p. 310

Cahiers de Paul Valéry
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L'impression de fatigue comme signe de devoir changer - signe pour la volonté - Ce n'est pas l'impossibilité - ce n'est qu'une indication du voisinage de la désobéissance -

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Les images les plus diverses se succèdent pourvu qu'elles satisfassent à la situation.

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Nous ne connaissons l'attention et les phases qu'extérieurement - c'est-à-dire que sur une autre personne ou dans le souvenir - Je sais que je fais attention, par le dérangement - une impression qui vient me semble étrangère - me détourner - Mais quel est le genre de cette impression -? Ce n'est pas la cohérence qui est le signe qu'elle est hors de mon attention -

Je suis dans une suite Â.. Les termes n'en sont pas cohérents. Survient B. B pourrait faire partie de Â. Cependant il se place au dehors de  - (il arrive que je puisse l'introduire dans  ).

De même dans le sommeil - une impression survenant X, pourrait faire partie du rêve. Elle m'éveille - elle aurait pu moins forte, me faire rêver - il y a un milieu - il y a continuité.

Dans la transaction mentale - ce ne sont pas les termes figurés qui sont cohérents - La cohérence est une condition (exceptionnelle) qui

indépendance -  sert à simuler une transition ou                                  transmission

                Ceci excite cela -

impossibilité de passer d'un terme à l'autre sans changer le degré ou l'espèce de liberté.

B excite non seulement ce qui donne des phénomènes et les représentations mais quelque chose de plus.

indépendance et incohérence

B agit comme B et comme choc - D'une part je le connais et d'autre part, - fût-il B' ou Z! il dérange mon état.

Au contraire un élément d'Â aussi étranger que B à l'élément précédent d'Â agit sans choc - comme élément de passage -???

Elément de déplacement

Cf. Musique |


Date de création : 20-04-2003